Commune

Saint Soupplet

Infos Pratiques de la commune de Saint Soupplet :

Adresse : Mairie de Saint Soupplets, Château de Maulny
77165 SAINT-SOUPPLETS

Téléphone : 01 60 01 50 49
Site internet : www.saint-soupplets.fr

Horaires d'ouverture du secrétariat de la mairie :

  • du lundi au jeudi : 9h à 12h30 et de 14h30 à 17h30
  • vendredi : de 9h à 12h30 et de 14h30 à 19h
  • Samedi : de 9h à 12h.

HISTORIQUE de la commune de Saint Soupplet

Saint Soupplets,
de Saint-Sulpice patron de la paroisse
a subi des orthographes très diverses :

Sanctus Sulpitius,
Saint-Suplex-en-Multien,
Saint-Suplest,
Saint-Souplet,
Saint-Souplest,
etc ...

IL ÉTAIT UNE FOIS ...

Sulpice le Pieux ou le Débonnaire né vers 570 à Voitan dans le Berry fut archichapelain de Clotaire II en 615 puis évêque de Bourges. D'une grande renommée dans la région pour avoir construit beaucoup d'églises et monastères et fait supprimer un impôt exorbitant sur la ville de Bourges, son décès le 17 juin 647 fut pleuré dans toute la province. De nombreux lieux de culte pour prier à sa mémoire ont dû être érigés un peu partout, dont un à Saint Soupplets. Ce qui remonterait l'origine du nom actuel autour du VIIIe siècle.

Le site fut habité dès la plus haute antiquité. En témoignent la quantité de silex, hache celtique, polissoir ainsi que par la présence des gallo-romains, dont la trace se retrouve dans les noms de nombreux lieux-dits où ont été retrouvées briques, tuiles, poteries etc...

Située sur un plateau, à 127 m d'altitude, Saint Soupplets fait partie du canton de Dammartin, arrondissement de Meaux, région Ile de France. Sa population a longtemps oscillé aux alentours de 600 à 800 habitants.

Elle était autrefois une paroisse de l'archidiaconé de France, doyenné de Dammartin, collateur le Chapitre de Meaux. L'un des principaux seigneurs était le Prince de Condé et bien que faisant partie du Diocèse de Meaux, Saint Soupplets était régi par les coutumes de Paris.

Le village était divisé en de nombreux fiefs ; le fief des Carneaux ou fief des Bureaux ou fief du Château ; le fief de la Malmaison ; le fief de Vitry ; le fief de Maulny ; le fief de Verrières ; le fief de la Chevée ; le fief des Tournelles ; le fief de la Pinone. Tous ces fiefs appartenaient à de grandes familles. Ils ont été dispersés au moment des successions. Certaines fermes existent toujours : la ferme du Château, la ferme de la Malmaison, la ferme de la Chevée, la ferme Boisseau.

De nombreux établissements religieux se partagent aussi les terres : Le prieuré Saint-Nicolas de Noëfort, la Chapelle Saint-Leu, le Chapitre de Meaux, les Carmélites Saint-Jacques de Paris, les Carmes de Crégy, le Chapitre Saint-Saintin de Meaux, l'Abbaye de Chaage, la Commanderie de Choisy-le-Temple, le Séminaire de Meaux, l'Abbaye de Chambrefontaine, le monastère de Fontaine-les-Nonnes à Marcilly, le Saint-Sépulchre d'Allemagne à Montgé, la fabrique de Nanteuil-les-Meaux, les seigneurs de Monthyon, le Grand Hôtel Dieu de Meaux. Tous les biens possédés par ces établissements ont été vendus à la révolution comme Biens Nationaux.

C'est dans la maison du maire que se font les premières réunions de Conseils. Très vite les conseillers ne sont pas d'accord. En 1833 les réunions se font à l'école, mais il faut attendre que les classes soient terminées. En 1861 le maire fait faire des plans qui ne conviennent jamais. Il faudrait mettre les classes au rez-de-chaussée, mairie au premier, logement instituteur au second. On change, mairie au rez-de-chaussée, classes au premier, non cela ne va pas. Pas de trace de plans, de dossiers, d'inauguration de l'immeuble qui est définitivement construit.

Très vite les classes sont devenues insuffisantes et il est rajouté deux classes à l'arrière du bâtiment. La population augmentant sans cesse. C'est derrière, dans la cour que seront construites les nouvelles classes. Puis la section maternelle est détachée de l'école élémentaire (baptisée Henri Caroly en 2001) et ira s'installer dans des locaux flambants neufs près de la nouvelle mairie. A la demande des habitants, une cantine est construite en 1982.

En 1650 il y a trace d'un maître d'école dans le village. En 1718 Jacques Hallet est choisi comme maître d'école et ses descendants vont occuper les lieux jusqu'en 1839. D'après une description, cette école se trouvait sur la place actuelle, entre l'église et l'ancien cimetière. Nicolas Tronchon, qui a acheté le Château de Maulny en 1815, s'inquiète de l'instruction des enfants et fait avec sa femme don d'une maison qu'ils possèdent pour y créer une école d'enseignement mutuel.